Si je pouvais choisir où je vivrais, ce serait sans doute dans les pays comme l’ Allemagne ou la Suisse. Ce sont les pays où l’ éducation et le propre travail ont une valeur exceptionnelle et où chacun, grâce à son éducation et sa diligence, peut vivre noblement. Les Allemands et les Suisses sont les gens laborieux, disciplinés, travailleurs et il ne ferment jamais la porte à celui qui est prêt de se comporter de la même manière. vat365-Les manières créatives pour utiliser la serrure à clé d' un vieux scrapbookIl y a encore une caractéristique d’ or qui se cote haut sur la liste des valeurs et qu’ ils ne regrettent jamais récompenser généreusement- l’ habileté. Mon père s’ en persuadé quand il allait de temps en temps chez son ami à Genève, en lui aidant pour le travail pendant quelques mois. Parmis les nombreuses situations intéressantes et inattendues dans lesquelles il s’ est trouvé pendant son séjour à Genève, il aime toujours parler d’ une situation, lui particuliérement chère, quand il, grâce à son habileté et à son talent, était généreusement récompensé.
Madame Diderot, qui louait à Genève la chambre à mon père, était passionnée des animaux. À côté de ses deux petits enfants, sa fille et son fils, il y avait toujours trois chiens et deux petits chats. Pourtant, son animal de compagnie, le plus intéressant, qui occupait une place particulière dans la famille, était le petit hérisson, tout mignon, prénomé Picotine. La majorité de son temps Picotine passait dans une boîte en carton, qu’ il a détruit en un clin d’ oeil en la griffant par ses petites griffes. C’ est pourquoi madame Diderot a demandé à mon père s’ il pouvait construire la maison pour son hérisson. Aux autres, l’ idée de madame Diderot serait en peu folle ou au moins casse- cou, mais pas à mon père astucieux..C’ est l’ homme qui sait et qui peut construire tout ce qu’ on imagine. En étant très habile et patient, dès qu’ il avait eu peu de temps, il s’ est lancé à la construction de la maison pour petit Picotine. Il la faisait des contre- plaqués, il emboîtait les côtés avec soin, il collait patiemment, des heures, chaque pièce de la petite maison. Cette maison avait aussi le toit en carton massif, les petites fenêtres et la porte microscopique. La porte avait la petite serrure, le cadenas et la clé. Lorsqu’ il pensait où il trouverait un cadenas à clé tant petit, la fille de madame Diderot, ravie par le petit foyer que mon père construisait si dévoument, lui a offert la petite serrure, le cadenas à la forme du coeur et la clé de son vieux scrapbook, et dans quelques jours Picotine a obtenu sa demeure où il pouvait à l’ aise grignotait des biscuits et des carrotes..Madame Diderot était enflammée et elle a recompensé mon père plus que généreusement, ravie pour que son Picotine ait enfin la demeure qu’ il méritait.
Picotine avait l’ habitude d’ effrayer sa maîtresse de temps en temps, surtout quand les enfants jouaient avec lui et puis oubliaient imprudemment de fermer la porte à clé de sa maison. Très intelligent, il bousculait par sa petite gueulle la serrure jusqu’ à ce qu’ il n’ ouvre la porte. Après, il vagabondait dans une des chambres. Heureusement, quelqu’ un le remarquait avant qu’ il sorte par la porte d’ entrée dans la rue, ou avant quelqu’ un se pique sur ses épines.
Et maintenant, après beaucoup d’ années, on parle avec joie de petit Picotine, et mon père ne cache pas sa fierté pour faire la douce maison pour l’ hérisson. Car, chaque être, même Picotine, a besoin de s’ isoler parfois derrière la porte de sa maison.